atelier F.Bkha, aménagement d’espaces de vie… intérieures/extérieures

Corcelle/Chavornay 2015

à suivre…

restauration de l’atelier 1553 et ses surprises…

Mars 2024, je restaure le grenier se trouvant à côté de mon atelier en plein air pour y organiser des expos et des cours: quoi de mieux qu’une bâtisse du 16ème siècle pour des cours d’initiation à l’histoire de l’Art!

… bientôt dans ce lieu je vais organiser des cours d’appréciation des Arts plastiques pour adultes et initiation au Arts plastiques pour enfants, comme ceux que j’organisais dans ma galerie d’Art de San Cristóbal de las Casas au Mexique. (exemples en Suisse enfants: COURS ARTS PLASTIQUES (à la carte) ) (exemples au Mexique pour adultes: RED MESOAMERICANA DE HUERTOS ESCOLARES – TALLER DE FORMACION DE MAESTRAS Y MAESTROS )

première étape: vider la cave…
2ème étape: constater, projeter…
réalisation et mise en tension du troisième pilier…

ATELIER D’ORZENS, février 2024

souvenir du Mexique, 3 études de deux argiles: Amatenango del Valle y Valle de Jovel.
Avant-projet pour un appartement (pour la commune d’Orzens) avec vues sur les Alpes. En récoltant des archives sur ce bâtiment construit en 1828 et transformé en 1933, j’ai appris que cette belle avait été restaurée par mon grand-père Ernest Burkhard lors de ces transformations: voir ces archives sur le blog de la commune d’Orzens https://orzens.info/college-dorzens/
éalisation de la dernière boîte pour Voyager entre deux trous de mémoire. Il a manqué 50 années fermé cette boîte sur 4 côtés!?! Mais de toutes façons dans 50 ans je ne serai plus là pour raconter ce qui se cache dans cette boîte de bois d’if.

[ « Río Cuilco » à la frontière entre le Guatemala et le Mexique, les souvenirs se bousculent…

Ce matin nous étions parti tôt depuis l’atelier de Kees, pour aller à la « pêche aux pierres ». Les habitants du coin, que nous avions engagés pour nous aider à transporter vers le pickup les pierres que nous choisissions patiemment dans le lit de cette rivière, avaient dû nous prendre pour des fous: – ¿Porqué cargar esas piedras cientos de metros cuando hay miles justo al lado de la carretera? ]

Suite de l’histoire sur https://burkha.me/voyager-entre-deux-trous-de-memoire/
Activité du weekend… le dimanche je sculpte avec le feu…

tournez les pages pour…

… voyager entre deux trous de mémoire:

en attendant la musique… Voyager entre deux trous de mémoire.

Il y a quelques jours je me suis rendu compte que les baies vitrées de mon atelier reflètent la lumière du soleil jusque sur l’avant scène côté jardin… où je projette de mettre l’atelier de Geppetto!!?

Étape suivante: mise en musique. Il y’a quelques jours j’étais pour cela chez Blaise Méttraux… c’est parti

Retrouvez l’avancement du projet sur la page Voyager entre deux trous de mémoire

Boîte « Atelier du sculpteur » presque terminée…

La boîte « Atelier du sculpteur » sera la première à s’ouvrir Lors de l’exposition/performance: les 10 boîtes/sculptures seront déployées en contant leur histoire (lien vers les informations sur ce projet Voyager entre deux trous de mémoire

réalisation de portraits sur chêne, Théâtre Orzens

acrylique et ocres sur chêne calciné…

pour commencer l’année 2024 dans la bonne humeur!

info et réservations: https://lecoeurquichante.ch/

Mise en couleur de la scénographie de l’Horrible Comédie, pour que vos plantes vertes soient magnifiques!
Scénographie côte séjour de Madame et Monsieur Inútil

point final…

Hier, à 4 heures du matin. J’ai mis le point final….
Voyager entre deux trous de mémoire
Toutes les informations se trouvent sur la page https://burkha.me/voyager-entre-deux-trous-de-memoire/
Bonne nuit

Boîte « point final », noyer, cerisier, if, ambre et jade.

je vous souhaite de joyeuses fêtes, y un feliz año nuevo 2024

chapitre 7. Népal… juste sous le toit du monde:

7ème chapitre de «Voyager entre deux trous de mémoire» terminé,

Mais comment voulez-vous travailler quand Monsieur a décidé de ce coucher et dormir sur ma “Map for extreme and soft trekking ANNAPURNA”!?!

Donc je par vers l’atelier de peinture pour réaliser quelques illustrations:

Je m’envole vers…

EXTRAIT DU CHAPITRE 8 (projet pour la VILLA DUBOCHET 19):

[…] les souvenirs relatés par [ l’ancien propriétaire de la villa Dubochet n° 19 à Clarens]. Puis j’écoutais les péripéties des travaux et projets, réalisés, ou non, comme cette idée d’ajouter une deuxième tour à ce « petit château » de style éclectique… …tour dont l’ascension c’était arrêtée au niveau de rez-de-chaussée. J’aimais bien cette forme arrondie qui ne resterait, heureusement pour l’harmonie du pavillon 19, que la fondation d’une utopie ! J’invoquais le refus du premier projet d’extension par le SIPAL (acronyme d’alors de l’organe de l’état de Vaud en charge de la préservation de monuments historique, la maison étant considérée d’importance régionale) pour faire passer mon idée de conserver ce mur, bien que je proposais de supprimer tous les autres « ajouts » de béton et reconstruire les élégantes structures en bois (dont nous avions tous les plans jusqu’à leurs projets de polychromie !) pour revenir à l’équilibre voulu par l’architecte Emile Hochereau (1828-1905)… et tout ceci merci au plans et détails (minute de Paris et minute de chantier) qui venaient de m’être « offerts » !

– j’arrive à 200 pages…

Malheureusement l’aventure c’était, pour moi, arrêtée quelques mois plus tard !, au stade du projet et des premiers plans et détails d’exécution, la faute à mon caractère… disons !, entier. Je n’avais pas pour coutume de me taire et avais la mauvaise habitude de dire aux gens ce que je pensais d’eux. De plus on avait voulu m’imposer une architecte d’intérieur genevoise : à sa première visite sur le chantier […], elle était arrivée… en talons aiguille ! Quand je lui faisais remarquer que ses chaussures n’étaient franchement pas adaptées à une visite de chantier et qu’elle devrait les ôter pour continuer la visite au deuxième étage, dans le but de préserver les parquets d’origine, en sapin et frises de chêne, et continuer… en chaussette ! Elle me rétorqua, du tac au tac, que selon sa première analyse les seuls parquets d’origine, qui valait la peine d’être conserver, était ceux du séjour et du bureau au rez (dans le bureau ? le sol de l’extension à côté de la « nouvelle tour » !?, avait déjà été partiellement arraché, Oups !). Je ne lui fis pas l’offense de lui dire où [le père de] monsieur P. les avaient récupérer et surtout quand il les avait lui-même posés !!! [pas loin d’un siècle après la construction de 1874] Je n’avais définitivement pas les mêmes valeurs, ni d’atomes crochus avec cette « ensemblière », comme aimait à la nommer mon patron d’alors. Je ne pouvais irrémédiablement pas collaborer avec elle, ou pire, comme elle voulut l’insinuer, être sous ses ordres… […]