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Atelier février 2019.
« Regard vague… Vague pétrifiée. » – sculptures en cours de réalisation.
Deux éléments principaux commun à la réalisation d’un sculpture ou peinture.
L’observation (voir https://burkha.me/sur-la-vague/), processus lent, et le geste, rapide.
Cette série utilisera principalement deux éléments iconographiques « les Pélicans » et « la Vague »…
Début de la réflexion, Chiapas été 2019:
plus d’image sur https://burkha.me/sur-la-vague/ 
atelier 12.02.19: La première sculpture de la série est terminée – cendre et acrylique sur chêne, olivier et pierre de moraine (pierre des champs)-
je commence la suivante…

En lisant le journal ( https://www.laregion.ch/lange-gardien-des-tortues-a-fait-m…/ ), hier entre deux réunions, j’ai eu envie de faire une aquarelle humoristique de mon ami et voisin Jean-Marc Ducotterd , qui monte dans la sphère des Grand Homme! – ou des tortues volantes!!
C’est mon deuxième portrait humoristique à l’aquarelle, après celui de mon ami Jo.
...Voilà… 30 que je réalise le scénographies de la troupe d’Orzens/d’Argile.
Conception et réalisation de la scénographie du spectacle de la troupe d’Argile. « BROADWAY NOUS VOILÀ », comédie de Patrick Haudecoeur. Plus d’info sur https://theatreorzens.info/spectacle-2019/
Conception et réalisation de la scénographie du « LE BOURGEOIS GENTILHOMME» de Molière, Mise en scène Philippe Leaderman.
Ci-dessous vidéo réalisée par Tutti Lavanchy présentant les préparatifs, les répétitions du « Bourgeois Gentilhomme », et le tournage du film « Monsieur Molière aux champs », long métrage fiction de Yvan Dalain
La vague 2018 s’écrase sur la plage – Laissons-nous glisser sur la suivante!
Bonne nouvelle année… plus d’images de cette vague sur https://burkha.me/sur-la-vague/
The wave 2018 crashes on the beach – let us slide on the next!
Happy new year … more pictures of this wave on https://burkha.me/sur-la-vague/
J’utilise quelques images prise lors de mon dernier passage à New York pour préparer le visuel de notre prochain spectacle à Orzens…
Comédie de Patrick Haudecoeur
Mise en scène Cathy Matter
Direction des chœurs Christian Gerber
Scénographie Frédéric Burkhard
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37 entre deux … regards…

Mise en scène « statique » où seuls les spectateurs se déplaceront, depuis les loges en passant par les coulisses jusque sur scène, entre les « acteurs » immobiles ou mobiles si ils les « touchent »- ou se laissent « toucher ».
Les acteurs sont des « regards » comme celui de Philippe Laedermann, qui me l’a « donné » avec son amitié.
30 heures sur la scène du théâtre d’Orzens pour « raconter » l’histoire d’un voyage de 30 années qui a commencé par… une « pierre »*) que j’ai fait tomber sur les rails de mon chemin… Pour faire dérailler le wagonnet, qui depuis dérivent au grès des rencontres.
*)
(l’histoire en images de cette « pierre » sur Dis papa, racontes-moi … )
Une installation qui commencera par des traces qui se prolongera par des regards qui m’ont « marqués »… ou le contraire? … des regards qui ont laisser des traces!
« Un regard c’est comme un miroir sans tain. Deux images s’y confondent – Celle qui vous regarde et celle qui vous révèle. » Je me sers de la deuxième pour raconter « mon » histoire. Les articles suivant vous en donnent un avant-goût:
« CHIMÈRE DE SOI » ¹ , projet TRACES ET REGARD CROISÉS.
« Je travail actuellement dans l’atelier de menuiserie aux finitions des sculptures » – ci-dessous l’équilibrage de deux sculptures en bois de lilas et pierre de moraine.
– ci-dessous premier test de mise en lumière de « acteurs » de l’installation «Traces et Regards croisés!», sur la scène d’Orzens.
Elle doit encore « sécher » avant les réglages d’équilibre et…
CHIMÈRE, bois de lilas, pierre de moraine et…
« Dans une chimère, tout est vrai: le ventre est d’un taureau, Les ailes d’un aigle et la tête d’un lion. Pourtant, un tel animal n’existe pas. Ou plutôt, il n’existe que dans la représentation. Toutes les images mises en mémoire sont vraies. C’est la recomposition qui arrange les souvenirs pour en faire une histoire. » Boris Cyrulnik « Sauve-toi, la vie t’appelle » (suite sur « CHIMÈRE DE SOI » ¹ , projet TRACES ET REGARD CROISÉS)
Des objets posés, hors contexte, sur cette façade pour provoquer des réactions – raviver la mémoire du lieu. L’ancien pressoir- lieu de vie villageoise.
Bâtiment propriété de la commune de Chavornay (info location).
* En patois vaudois le cidre. Gamin on utilisait ce mot pour le jus de pomme fraichement pressé, et non filtré, que l’on allait boire, à l’automne venu, au pressoir du village. Depuis le simple goût du mout de pomme me ramène à la mémoire ce lieu de vie villageoise disparu par « norme d’hygiène »!
1) Si le projet, de représentation théâtrale statique, « TRACES ET REGARD CROISÉS » est parti d’une citation de Gabriel García Márquez (La vida no es la que uno vivió, sino la que uno recuerda y cómo la recuerda para contarla) les extraits de texte ci-dessous le définissent. Tous ces extraits sont tirés du livre de Boris Cyrulnik « Sauve-toi, la vie t’appelle »
Dans une chimère, tout est vrai: le ventre est d’un taureau, Les ailes d’un aigle et la tête d’un lion. Pourtant, un tel animal n’existe pas. Ou plutôt, il n’existe que dans la représentation. Toutes les images mises en mémoire sont vraies. C’est la recomposition qui arrange les souvenirs pour en faire une histoire.
… C’est l’enchaînement des fragments de mémoire qui donne cohérence à la représentation du passé – en agençant quelques souvenirs épars.
Le mot « représentation » est celui qui convient. Les souvenirs ne font pas revenir le réel, ils agencent des morceaux de vérité pour en faire une représentation dans notre théâtre intime.
Le film que nous projetons dans notre monde physique est l’aboutissement de notre histoire et de nos relations. Quand nous sommes heureux nous allons chercher dans notre mémoire quelques fragments de vérité que nous assemblons pour donner cohérence au bien-être que nous ressentons. En cas de malheur. Nous irons chercher d’autres morceaux de vérité qui donneront eux aussi cohérence à notre souffrance.
Dans tous les cas, ce sera vrai comme sont vraies les chimères, ces monstres imaginaires ou tous les éléments sont vrais.
Mais le récit du [ ] passé dépend autant de la personne que nous sommes au moment où nous y pensons que de la personne avec qui nous parlons. Aucune Histoire n’est innocente. Raconter, c’est se mettre en danger. Se taire, c’est s’isoler.
J’en ai conclu que toute mémoire, tout récit de soi est une représentation de son passé. Mais on n’invente pas à partir de rien, on ne peut rien raconter si on a rien vécu. Il faut du vrai pour fouiller dans sa mémoire et trouver de quoi en faire une représentation, au théâtre de soi.