
Donc je par vers l’atelier de peinture pour réaliser quelques illustrations:


[…] les souvenirs relatés par [ l’ancien propriétaire de la villa Dubochet n° 19 à Clarens]. Puis j’écoutais les péripéties des travaux et projets, réalisés, ou non, comme cette idée d’ajouter une deuxième tour à ce « petit château » de style éclectique… …tour dont l’ascension c’était arrêtée au niveau de rez-de-chaussée. J’aimais bien cette forme arrondie qui ne resterait, heureusement pour l’harmonie du pavillon 19, que la fondation d’une utopie ! J’invoquais le refus du premier projet d’extension par le SIPAL (acronyme d’alors de l’organe de l’état de Vaud en charge de la préservation de monuments historique, la maison étant considérée d’importance régionale) pour faire passer mon idée de conserver ce mur, bien que je proposais de supprimer tous les autres « ajouts » de béton et reconstruire les élégantes structures en bois (dont nous avions tous les plans jusqu’à leurs projets de polychromie !) pour revenir à l’équilibre voulu par l’architecte Emile Hochereau (1828-1905)… et tout ceci merci au plans et détails (minute de Paris et minute de chantier) qui venaient de m’être « offerts » !
Malheureusement l’aventure c’était, pour moi, arrêtée quelques mois plus tard !, au stade du projet et des premiers plans et détails d’exécution, la faute à mon caractère… disons !, entier. Je n’avais pas pour coutume de me taire et avais la mauvaise habitude de dire aux gens ce que je pensais d’eux. De plus on avait voulu m’imposer une architecte d’intérieur genevoise : à sa première visite sur le chantier […], elle était arrivée… en talons aiguille ! Quand je lui faisais remarquer que ses chaussures n’étaient franchement pas adaptées à une visite de chantier et qu’elle devrait les ôter pour continuer la visite au deuxième étage, dans le but de préserver les parquets d’origine, en sapin et frises de chêne, et continuer… en chaussette ! Elle me rétorqua, du tac au tac, que selon sa première analyse les seuls parquets d’origine, qui valait la peine d’être conserver, était ceux du séjour et du bureau au rez (dans le bureau ? le sol de l’extension à côté de la « nouvelle tour » !?, avait déjà été partiellement arraché, Oups !). Je ne lui fis pas l’offense de lui dire où [le père de] monsieur P. les avaient récupérer et surtout quand il les avait lui-même posés !!! [pas loin d’un siècle après la construction de 1874] Je n’avais définitivement pas les mêmes valeurs, ni d’atomes crochus avec cette « ensemblière », comme aimait à la nommer mon patron d’alors. Je ne pouvais irrémédiablement pas collaborer avec elle, ou pire, comme elle voulut l’insinuer, être sous ses ordres… […]
Nouvelles de l’atelier en ce début de novembre 2023: en parallèle à la réalisation de la scénographie pour le prochaine spectacle de la troupe d’Argile, j’écris…









Ces jours comme je me sens au fond de ma Boîte Noir, il me faut faire quelque chose de positif!
J’ai repris la rédaction de mon dossier de candidature au « Luxemboug Art Price », après un premier essai en 2018, dans le but de relancer mon projet :
Le projet commencera par une exposition “Les dix petites boîtes”… dans une galerie ou sur une scène, accompagnée d’une mise en scène et d’une musique improvisée, au piano par … Blaise Mettraux
… des boîtes sortiront des histoires improvisées puis écrites, ou/et l’inverse*. Les boîtes et les mots qui les accompagnent sont en cours d’élaboration. * Un soir, après une représentation du « Pied d’Estale », Cathy qui nous avait mis en scènes les années précédentes, m’a dit, en parlant du monologue d’introduction à moitié improvisé (je l’avais complétement réécrit la nuit précédente) que j’étais bien meilleur à l’improvisation que dans un rôle à suivre un texte! Il est vrai que je me sens beaucoup plus à l’aise sur scène quand je peux dévier du texte, sortir de la case, en me laissant influencer par l’humeur du publique.
Une des boîte vous accompagnera vers les…

TERRES ROUGES
Acrylique terres et cendre sur érable calciné et bois d’if.

… qui de l’œil ou de la main dirige cette quête vers ce passé qui s’estompe, cette mémoire qui revient et qui m’échappe…… vers ces TERRES ROUGES qui m’ont tant inspiré, plus que leurs habitants** Non les Aborigènes qui disent que la terre ne leur appartient pas mais qu’ils appartiennent à la terre, donc je les y inclus, mais les Australien qui a en vouloir être rapidement sympathique, easygoing, me sont restés distants. Cette installation est toujours en cours de réalisation, comme toutes les autres de ce projet de « Voyage entre deux… », donc ne faites pas trop cas aux dates de réalisation… rien n’est terminé… je cherche toujours dans les replis de ma mémoire, de mon imagination, une explication à cette chimère… l’Inspiration. Et si tout reste en suspens, que les questions survolent, je vous raconterai peut-être un jour leurs histoires sur une scène.
Ci-dessous le lien sur le chapitre 3 British Pedestal (un socle britannique)… d’un cheval qui tirait le chariot de la Lune derrière l’horizon…
Il relate le cheminement d’une installation, réalisée de 1992 à 2023, qui pourrait bien être la métaphore de mon état d’esprit actuel.
Reconstruire ou rééquilibrer ?
Voyager entre deux trous de mémoire EXTRAIT BRITISH PEDESTAL
Un jour j’ai commencé à sculpter parce qu’incapable d’extérioriser mes sentiments avec des mots,
plus tard j’ai commencé à peindre mais je n’étais pas peintre, seulement un sculpteur qui peignais… l’illusion des formes et des couleurs.
Maintenant quand j’écris je ne suis pas écrivain mais peintre, je ne fais que décrire ce que je vois, ce que j’ai vu, pour susciter des émotions… que je suis toujours incapable d’exprimer directement avec ces mots.
Je réalise quelques éléments de la scénographie pour le prochain spectacle de l’association « Rêve de Poche » … dont une PORTE! – première au théâtre d’Orzens le 28 octobre 2023



« La Belle et la Bête » Un spectacle musical dont l’issue appartient au public.
Entre musique classique, pop, rap et comédie musicale, ce spectacle questionne le message véhiculé par le conte traditionnel « La Belle et la Bête ». Alors que la morale de l’histoire développe l’importance de la beauté intérieure, la dévotion de Belle est cependant récompensée par la beauté extérieure du prince. N’est-ce pas contradictoire ? Comment comprendre ce message ? D’autant plus à l’époque actuelle du selfie, où l’apparence extérieure n’a peut-être jamais été autant exposée ?
Oscillant entre un monde de Belle, idéalisé, livresque, “romantique”, avec une expansion exagérée de sentiments, et un monde de la Bête, où les émotions sont comme gelées, se mécanisant et se déshumanisant de plus en plus, l’authenticité et la pureté des sentiments n’ont leur place ni d’un côté, ni de l’autre… suite sur https://theatreorzens.info/
… ou réservations sur https://www.revesdepoche.ch/reservations
Pour celles et ceux qui n’ont pas encore pu venir voir l’expo à la galerie kaminska et stocker vous pouvez toujours la visiter sur rendez-vous… contactez-moi https://burkha.me/contact/
C’est la première fois que je vends une sculpture moins de 24 heures après avoir commencé la taille du bois:
Sur un chantier dont je m’occupe de la direction de travaux nous avons malheureusement dû coupé des ifs. J’ai pu récupérer quelques troncs…

…Un des arbre avait trois troncs imbriqués… je l’ai utilisé pour faire deux « improvisation », EL BARCO et IMSPIRATION:




en changeant la position de la pierre on modifie l’équilibre de la sculpture…












montage de l’expo, jardin de la galerie kaminska & stocker



Plus d’info sur le post https://burkha.me/2023/02/26/prochaine-expo-en-preparation/


« Colorín » et « Papel » 2 sculptures en préparation pour ma prochaine exposition:
Pour marquer ses 10 ans d’activités, la galerie présente en 2023/24 les artistes qui figurent dans sa collection.
Souvenirs de l’exposition de 2015 à la galerie kaminska & stocker:
EXPO MARS AVRIL, galerie d’art kaminska & stocker, YVERDON-LES-BAINS





Vous pouvez voir tous les portraits réalisés sur la page: Livre/Galerie de portraits – Théâtre ORZENS