chapitre 7. Népal… juste sous le toit du monde:
7ème chapitre de «Voyager entre deux trous de mémoire» terminé,

Donc je par vers l’atelier de peinture pour réaliser quelques illustrations:
Je m’envole vers…

EXTRAIT DU CHAPITRE 8 (projet pour la VILLA DUBOCHET 19):

[…] les souvenirs relatés par [ l’ancien propriétaire de la villa Dubochet n° 19 à Clarens]. Puis j’écoutais les péripéties des travaux et projets, réalisés, ou non, comme cette idée d’ajouter une deuxième tour à ce « petit château » de style éclectique… …tour dont l’ascension c’était arrêtée au niveau de rez-de-chaussée. J’aimais bien cette forme arrondie qui ne resterait, heureusement pour l’harmonie du pavillon 19, que la fondation d’une utopie ! J’invoquais le refus du premier projet d’extension par le SIPAL (acronyme d’alors de l’organe de l’état de Vaud en charge de la préservation de monuments historique, la maison étant considérée d’importance régionale) pour faire passer mon idée de conserver ce mur, bien que je proposais de supprimer tous les autres « ajouts » de béton et reconstruire les élégantes structures en bois (dont nous avions tous les plans jusqu’à leurs projets de polychromie !) pour revenir à l’équilibre voulu par l’architecte Emile Hochereau (1828-1905)… et tout ceci merci au plans et détails (minute de Paris et minute de chantier) qui venaient de m’être « offerts » !
Malheureusement l’aventure c’était, pour moi, arrêtée quelques mois plus tard !, au stade du projet et des premiers plans et détails d’exécution, la faute à mon caractère… disons !, entier. Je n’avais pas pour coutume de me taire et avais la mauvaise habitude de dire aux gens ce que je pensais d’eux. De plus on avait voulu m’imposer une architecte d’intérieur genevoise : à sa première visite sur le chantier […], elle était arrivée… en talons aiguille ! Quand je lui faisais remarquer que ses chaussures n’étaient franchement pas adaptées à une visite de chantier et qu’elle devrait les ôter pour continuer la visite au deuxième étage, dans le but de préserver les parquets d’origine, en sapin et frises de chêne, et continuer… en chaussette ! Elle me rétorqua, du tac au tac, que selon sa première analyse les seuls parquets d’origine, qui valait la peine d’être conserver, était ceux du séjour et du bureau au rez (dans le bureau ? le sol de l’extension à côté de la « nouvelle tour » !?, avait déjà été partiellement arraché, Oups !). Je ne lui fis pas l’offense de lui dire où [le père de] monsieur P. les avaient récupérer et surtout quand il les avait lui-même posés !!! [pas loin d’un siècle après la construction de 1874] Je n’avais définitivement pas les mêmes valeurs, ni d’atomes crochus avec cette « ensemblière », comme aimait à la nommer mon patron d’alors. Je ne pouvais irrémédiablement pas collaborer avec elle, ou pire, comme elle voulut l’insinuer, être sous ses ordres… […]



